On espère toujours, on espère trop, ou mal, on y croit, on avance et ... on se trompe ...
J'ai espéré autant que j'ai pu, j'ai même cru, non pas avoir oublié, mais avoir réussi à passer ce « cap », et je tombe à nouveau, de haut.
Ca vous prend comme ça, un matin, en vous réveillant.
Vos yeux vous brulent, les larmes sont apparues pendant votre sommeil, aussi traitres qu'un couteau planté dans le dos, votre cerveau marche au ralenti.
Et vous ne comprenez pas, parce que tout est si beau, tout va si bien, vous ne comprenez vraiment pas.
Alors vous vous mettez à réfléchir, à chercher le « pourquoi » de ce mal-être qui débarque à l'improviste.
Vous ne savez pas encore ce qui vous fait souffrir, mais vous êtes bien conscient d'avoir mal et quand enfin vous savez, quand enfin vous avez trouvé ce qui fait que malgré tout ce bonheur, vous vous forcez encore à sourire, vous êtes deux fois plus perdue !
Parce que tout ça, c'est loin derrière vous, parce que vous aviez réussi à en parler sans baisser les yeux, à vous détacher complètement de vos propos, comme si vous racontiez une histoire que vous n'aviez pas vécu ...
Alors pourquoi cette douleur qui revient ?
Réfléchissez bien, posez-vous les bonnes questions !
Pourquoi est-ce que vous avez mal au ventre, pourquoi est-ce que vos mains trahissent le stress que vous ne voulez pas vous avouer, pourquoi est-ce que vous avez peur de téléphoner à la clinique alors que vous attendez ce moment depuis si longtemps, pourquoi est-ce que vous reculez alors que tout autour de vous est en constante évolution ?
* Regardez la date sur le calendrier ... on est bientôt en Août ...
* Faites le point sur vos désir ... ce que vous voulez, vous ne l'obtiendrez qu'en réaffrontant ce qui vous angoisse par dessus tout ...
Maintenant je sais ... et savoir ne m'apaise pas, au contraire, cela ne fait que me confirmer que je ne suis pas guérie ... pas encore ... jamais ...
Souriez une fois encore et souffrez en silence !
[ La citation du titre est de Boris Vian ]